13.11.2009
pour Charles
Aujourd'hui Charles a écrit sur son blog :
ouvrez-moi les yeux et le coeur
afin que je le reconnaisse lorsqu'il frappera à ma porte
que je l'accueille avec des mots ayant le souffle et la couleur de la vie
que je l'enveloppe dans la chaleur de mon foyer
et que je le prenne à témoin de mes silences, de ma tristesse et de ma joie
que je reverse sur lui mes réserves d'amour
que j'apprivoise sa solitude
et que je le ranime sous la douceur de mes mains
alors que mes lèvres suivront les lignes de son harmonie
et redonneront à ses sens la vitalité autrefois éteinte
que je le loge dans mon corps
que je le fasse écho de mes pensées secrètes
que je marche dans ses rêves
et que je le tire hors de lui-même
vers la porte de mon âme
que nous empruntions des voies inconnues
menant à l'essence de l'amour qui ne redoute ni l'excès ni la demesure
et auquel nous donnerons la force paisible de la durée
afin qu'un jour nous puissions fermer sereinement nos yeux en nous disant :
"J'aurai aimé"
et faites qu'il passe sans s'arrêter
si vous me croyez incapable
en ses yeux de renaître
envoyée par mz1974
21:17 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : la haute probabilité de l'improbable
05.11.2009
coffee&tea
Je laisse la fenêtre entrouverte, il va peut-être pleuvoir ce soir. Peu importe si les gouttes vont parvenir jusqu'à mon lit, je m'en fous aussi des quelques livres éparpillés sur le plancher, par contre je vais baisser le volume de la musique pour mieux profiter de ces instants gorgés d'attente.
Je l'entendrai avant de le voir, le vent léger m'amènera son parfum exquis.
On se désaltère l'un l'autre, on s'écoule l'un dans l'autre, on s'épouse, on se savoure en douceur, moi le thé, lui le café noir, moi blanche, fraîche, raffinée, délicatement épicée, lui , élégant, délicieux, envoûtant et onctueux.
Moi, pulpeuse et sensuelle, lui, mince et musclé.
Il arrive toujours avec le crépuscule, sa peau brille de l'impatience de nos étreintes, ses yeux fendent l'obscurité , alors il est impossible de le confondre avec la nuit.
envoyée par MidnightVera
22:27 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : pink martini, vidéo, cat power
03.10.2009
Jeanne chez moi
La semaine passée, ma boîte aux "trésors" envoyée par Jeanne m'est parvenue. Même pas la patience d'arriver jusqu'à chez moi. Assise à la terrasse d'un café, je les ai pesés, reniflés, caressés, en essayant d'en faire le lien avec tel ou tel de ses billets.
De retour chez moi, le coeur sautillant, vif, comme une giboulée de grêle, j'ai essayé de leur trouver une place, histoire de pouvoir m'en réjouir encore et encore et de ne pas oublier que, quoi qu'il arrive, H&F m'aura permis de rencontrer des gens dont l'amitié gracieuse, invisible est prodigue en saveurs, en "vertus purificatrices".
Je t'embrasse fort, ma Jeanne , et je t'offre ces photos prises avec mon vieux portable car j'oublie toujours d'acheter des piles : (
le grigri que va trimbaler l'un de mes sacs :

les chocolats dont mes amis vont se régaler aujourd'hui même :

une petite touche de bleu qui se marie à merveille avec le canapé et les fauteuils :

la fameuse coloquinte dotée d'esprit de contradiction !

et, en bonus, quelques-unes de mes cloches : )

J'oubliais, j'en profite pour rassurer Charles, je ne suis pas unijambiste ! (je sais, y a toujours trop de câbles qui traînent chez moi )

P.S.- Toujours pour toi, ma Jeanne, un fragment de "notre" livre (chuuut!) :
" Elle aimait tellement être contre lui. Elle aurait voulu que ce moment ne s'arrête jamais. Ecouter des vieilles chansons, danser, sentir son corps contre le sien, encore et toujours. Elle était redevenue une femme. Il y avait un espace où danser à nouveau. Lentement, inexorablement, elle rentrait chez elle, dans un endroit où elle n'était jamais allée.
Il faisait chaud. L'humidité montait et on entendait des bruits de tonnerre au loin vers le sud-ouest. Les phalènes se pressaient contre le grillage, fascinés par les bougies, attirés par le feu.
Il ne faisait plus qu'un avec elle maintenant. Et elle avec lui. Elle écarta sa joue de la sienne, et le regarda de ses yeux noirs, il l'embrassa et elle lui rendit son baiser, un long baiser tendre, une longue rivière. "
Et Elle :
envoyée par kaarekjohnsen
Ajout de dernière minute, à la demande de Charles auquel je ne peux rien refuser, la chaussete orpheline qui coiffe à présent mon doudou :

14:52 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (19) | Envoyer cette note | Tags : blog, amitié pas si virtuelle que ça, leonard cohen, anjani thomas, vidéo
13.09.2009
j'ai gagné!
http://anecdotesdhieretdaujourdhui.hautetfort.com/archive...
Ma Jeanne nous a provoqués il y a quelques jours de nous lancer dans " le jeu du 10.000ème commentaire" sur son blog.
Et me voilà l'heureuse gagnante d'un colis suprise, avec, en plus, un commentaire indigne dans lequel j'accusais Didou de tricherie. Je pensais ne pas m'en sortir indemne , par contre, le prix me revient accompagné d'un bonus : les félicitations de ses lecteurs, sans rancune, sans jalousies. Dire si la vie est juste.
Mais, comme Jeanne le dit " c'est le jeu , on a pris du bon temps et j'imagine que cela aura permis de petits liens entre vous " .
Des rencontres virtuelles. Et parfois des amitiés solides, qui ne se briseront pas sur le réel.
Merci ma Jeanne, je t'embrasse fort, en espérant de le faire un jour "pour de vrai".
Et je m'en vais trimballer mon coeur endimanché dans les ruelles de ma petite ville, avec, aux pieds, mes ballerins dorés de "princesse des Carpathes".
P.S.- Didou, si tu me donnes ton adresse, je t'enverrai un prix de consolation : )

12:11 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : jeanne aux mains d'argent, jeu, blog, amitié
15.08.2009
jeune lionne d'amour
Avide je bois ton parfum et je prends ton visage
entre mes mains comme on serre
en son âme un miracle.
Si proches l'un de l'autre, tes yeux dans mes yeux, que c'en est brûlure.
Et pourtant tu murmures à mon oreille que je te manque.
Mystérieuse et hantée de désir tu m'appelles comme si vivais
exilé sur une autre planète.
Femme,
quelle mer portes-tu dans le coeur et qui es-tu ?
Ô, que s'élève encore une fois le chant de ton désir,
j'écouterai ta voix
et chaque instant sera comme un bourgeon gonflé
où fleurit en vérité - l'éternité.
(Lucian Blaga)
Ma M. chérie, si tu passes par là, ce poème est pour toi. Je crois qu'il ressemble à ton mystère, à ta grâce, à l'amour que tu dispenses à ceux qui ont, un jour, croisé ton chemin.
Je te l'offre accompagné d'une carte cadeau enrubannée qui te donne droit à tous les voeux dans tous les rayons des possibles : )
Quant à moi... J'attends l'hommequiapportelesommeil.
Il arrive demain et va rester trois semaines.
Vous comprendrez que l'internet et le blog seront encore relegués au plan second jusqu'à son départ.
Je crains un peu pour mes jambes encore fatiguées de mes flâneries françaises et pour mon vernis à ongles.
Heureusement, il fait beau et il nous reste plein de terrasses à découvrir, plein de saveurs à tester surtout qu'il n'est pas "difficile".
Je vous embrasse et m'en vais dormir, m'absenter pour rêver.
Chut!
12:52 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : amour, amitié, complicité, escapades, modest mouse, vidéo
05.07.2009
faraway, so close
J'ai piqué le titre de ce film que j'ai revu récemment pour vous annoncer le départ en vacances.
Je commence mes virées en France et ailleurs.
Paradoxalement, je serai loin de chez moi, près de mes êtres chers, et de certains d'entre vous.
Je remercie Charl' pour le prix " I love your blog", j'aurais dû le relayer, mais, pour une fois, je fais ma rebelle, je suis comme Malaussène de Daniel Pennac, qui aime tout le monde. J'aime tous les blogs de ma liste de gauche (et d'autres que je visite silencieusement) et surtout ceux qui sont derrière les écritures, je les aime ,égoïstement peut-être ,dans ce qu'ils me font ressentir, dans leur façon à eux de m'émouvoir, de me dérider, de me faire sourire, réflechir, soupirer, râler.
Pour tous, de tendres pensées et plein de bisous.
Je vous souhaite un bel été, chers amis, rendez-vous ici à la rentrée !
U2- Stay (Faraway, So Close! )
16:26 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (24) | Envoyer cette note | Tags : amitié, vacances, voyage
20.06.2009
pour une nuit avec lui
j'ai pris une longue douche afin d'enduire mon corps d'odeurs de vanille et de miel
j'ai décoré mes ongles avec de petites étincelles
j'ai enfilé la petite robe grise en soie aux fines bretelles
j'ai mis mes souliers en cuir argenté et mes boucles d'oreilles en cristal
sensuelle, féminine, sophistiquée je veux l'être
à la hauteur de cette attente, de ces promesses de folie
quelques gouttes de mon parfum Carolina Herrera
Me voilà prête. Il faut pas que j'oublie les présents.
Mes bâtonnetes préférés "après la pluie" qui se consommeront lentement en éveillant nos sens,
alors que l'air parfumé aux tilleuls de son jardin secret
s'insinuera dans la pièce pour abreuver notre odorat
et faciliter l'entrée dans le monde des songes
des fantasmes...des assouvissement des désirs...
Je lui apporte aussi ce texte écrit il y a quelques temps, alors que je l'espérais si fort
Dieu merci, il est (re)venu...
(pour suivre mes pas, faites un détour chez charl' , http://monjardinsecretvraimenttressecret.blogspot.com, qui a invité ses ami(e)s à passer une nuit blanche, une nuit de folie avec lui. J'arrive!)

Aimer mieux
Un jour... il viendra. Je le sens arriver. J'entends ses pas...
Patiemment, il fera le tour de moi afin d'affranchir mes faux-semblants
Tout ce qui est en moi d'impur, de rouillé, de poussiéreux
Pour qu'il n'en reste que le meilleur
D'un regard, d'un très long baiser sur mes lèvres , d'un mot
Il écartera l'ennui, l'amertume de mon front
Toute peur tapie dans les recoins de mon âme, il la chassera
Toute blessure qu'on m'avait infligée, il la guérira
Un amour pur , foudroyant, lumineux
Jaillira alors de nos êtres reliés, de nos corps enlacés
Et se frayera chemin vers mon coeur emmuré
Comme le plus féroce estomac, cet amour inespéré, inattendu
Digèrera les préjugés, les principes, les normes, les tabous
Il me prodiguera des caresses, il m'allumera, il torturera mes entrailles
Nous nous perdrons l'un dans l'autre comme l'avers et le revers d'une même médaille
Fougueux, passionné, aimant, ému, livré à son élan
Il me délivrera de mon état de sévrage sentimental
Il chargera mon corps d'une électricité étrange, d'un éclat surnaturel
Il rendra tout beau pour moi, il exaltera ma chair
Avec ma tête, mon corps, mon coeur je le suivrai, je vibrerai à son rythme
Un seul ventre, une seule bouche, un seul souffle
Tel un violon entre les mains d'un virtuose
Je lui ferai le don de ma jouissance et
Il me consacréra enfin en femme désirable, unique, irremplaçable
Un amour meilleur. Ni plus grand, ni plus fort. Mais authentique, partagé
Que l'on chérira, que l'on protègera de la banalité
Une liaison durable, sacrée. La revanche sur tous les déboires du passé
Sur toutes ces amours éphémères, mensongères, dérisoires, fânées
Ce jour-là...telle une bête sauvage
Qui cède à la main flatteuse, à la voix apaisante
Avec volupté, avec ferveur, avec une joie infinie, avec une folle envie
Je cèderai à l'amour comme si je cèdais à l'interdit
Libres et ivres, dans la lumière et la vérité
Comme deux enfants à l'âge mûr, nous découvrirons le printemps
Il m'aimera. Je l'aimerai. On s'aimera.
22:25 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : une nuit de folie avec charl', émotion, vidéo
07.06.2009
e-mail d'amour
Réveillé comme d'habitude à 5 heures du matin, il se dirigea vers la cuisine pour se préparer le café. Il avait le temps de réviser un peu ses dossiers et d'écrire à Dana. Il savait avec quel plaisir elle attendait ses mails qui, dès le petit matin, enluminaient ses journées et lui donnaient de l'élan dans son combat quotidien où sa fraîcheur, sa douceur et son innocence lui tenaient lieu de baguette magique. Un clic, et elle était emportée par la magie de sa présence soudaine. Le petit miracle de l'amour se poursuivait. D'abord, elle dévorait le texte. Vite, arriver au bout, tout savoir. Puis, elle le relisait plus posément, elle le dégustait, s'arrêtait sur un mot, sur une phrase...
La tasse fumante à la main, il s'installa devant le bureau, ouvrit l'ordinateur et glissa dans les rêves de Dana les mots suivants:
" Mon Amélie à moi,
lorsque j'ai commencé à te parler, il y a quelques années déjà, j'étais en quelque sorte blasé, ennuyé, j'avais mes principes et le sentiment de tout connaître, je pensais que la vie était synonyme de la connaissance et je m'inclinais devant l'intellect, je me rapportais à l'existence exclusivement par l'intellect. J'étais capable de théoriser à l'infini sur n'importe quel sujet, j'avais énormément lu et ma mémoire avait tout retenu comme une maison trop encombrée de vieux meubles. J'étais souvent déprimé, triste, mécontent...Je fus ébloui de rencontrer une femme-enfant, une femme que la vie n'a pas eu le pouvoir de maculer, de fatiguer, de décourager comme moi qui pensais avoir tout vécu. Je réalise, à présent, que j'étais dans une impasse existentielle et que j'avais une approche fautive, j'avais construit un point de vue erroné et j'étais l'esclave de la tendance obsessive de tout vouloir expliquer, démontrer, appréhender, tout en essayant de cloisonner ce phénomène complexe qu'est la vie et qui est, au fait, incognoscible dans sa réalité. Tu ne m'as rien expliqué, rien essayé de me démontrer, moi, au contraire, j'étais toujours prêt à te parler de mes doutes, de mes principes, de mes angoisses, n'importe qui aurait pris la fuite, mais pas toi. Tu étais là, avec le parfum de ton existence, à me réchauffer le coeur. Toujours tu as su être toi-même, authentique et unique, sans essayer d'imposer une certaine image. J'ai compris, en vivant à tes côtés, le sens de la simplicité, de la modestie, de la sérénité, de la joie d'exister, de la divinité perçue comme une manifestation de l'amour. Je voulais juste te remercier aujourd'hui pour cet amour avec lequel tu m'as reçu dans ta vie comme l'on reçoit un enfant qui vient de faire un mauvais rêve et que l'on réveille avec un câlin et un tendre baiser déposé sur son front.
A ce soir. J'ai tellement hâte de te revoir. Je t'aime. "
Il se leva, enfila sa veste et sortit. Une fois dehors, il leva les yeux vers le ciel, comme d'habitude. Des nuages menaçants s'amoncelaient, présageant un orage terrifiant. Les éclairs se suivaient, illuminaient l'horizon d'une lumière si blanche qu'on pouvait à peine la regarder. Les arbres, les buissons prenaient des formes bizarres. Les roulements de tonnerre étaient à la mesure de ce déferlement, l'univers semblait se disloquer. Puis, comme une délivrance, la pluie se mit à tomber tiède, drue, en noyant les rues et les passants courageux.
Il pensa de nouveau à Dana. C'est par de tels orages qu'elle prenait un plaisir fou à lire, nichée sous la couette,, bercée par une musique planante.
Il se dirigea vers la voiture. La journée s'annonçait légère, juste quelques interventions assez banales, mais, comme il devait rejoindre Dana ce soir-là, il était impatient de finir le plus vite possible.
A 2 heures, il sortit de l'hôpital, s'arrêta à la superette du coin pour acheter une bouteille de Porto, ensuite passa dans un club-vidéo pour louer le DVD promis.
La pluie tombait encore, mais d'une manière douce, régulière. Il sourit en pensée, en imaginant avec quel plaisir elle se blotissait contre lui pendant qu'ils regardaient un film, coupés du monde et de tout ennui. Deux petits verres remplis de Porto et quelques bougies parfumées étaient suffisants pour parfaire le décor.
Il pressa le pas dans l'escalier. Son sourire, sa voix et ses cheveux à caresser, ses mains sur lui manquaient trop. Il brûlait de la retrouver et de la presser contre son âme...
Voilà Chriss, j'ai répondu, à ma manière, à ton tag.
Voici le questionnaire auquel il fallait répondre:
Alors, mes "tagués" sont:
Jeanne, immuable, MamanCélib, Charl' et Bougrenette (car elle adore cela ! ) Les autres peuvent se considérer tagués aussi, car je suis très curieuse d'apprendre ce qui leur fait le plus plaisir.
Bises à tous et à toutes.
Si Amélie Poulain aime briser la croûte d'une crème brûlée avec la pointe de la petite cuillère, faire des ricochets sur le canal Saint Martin et plonger la main dans un sac de grains, nous avons tous et toutes des petits plaisirs qui n'appartiennent qu'à nous et nous redonnent du baume au coeur.
Quels sont, comme Amélie, les trois petits plaisirs qui vous redonnent le baume au coeur?
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16:22 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : le tag d'amélie poulain, amour, que du plaisir, foi, vidéo, lou reed-pale blue eyes
18.04.2009
Encore un... ?!
Rassurez-vous, il ne s'agit ni d'une nouvelle montre ni d'un nouveau collier cette fois-ci. Mais d'un autre cher visiteur venu d'ailleurs qui a bravé les préjugés et les craintes par rapport à la Roumanie et auquel j'ai ouvert ma porte et mes bras. Pour lui, j'ai dépoussiéré mon vieux cahier de recettes et j'ai craquelé le vernis de mes ongles. Je me suis octroyé des pauses pour lui dévoiler des coins et des recoins de mon environnement. Il a longuement humé le printemps roumain et savouré le bouquet des vins de la région et le piquant de mes "pickles".
Il n'a peut-être pas tout aimé. La Roumanie reste, quoi qu'il en soit, un pays des paradoxes. Mais le brillant de ses yeux, avant de partir, en disait long sur cette rencontre avec l'âme roumaine.
C'est qui le suivant ?
« Le regret, c’est le manque de ce qui n’a pas eu lieu. La nostalgie, c’est le manque de ce qui a eu lieu. Et la gratitude, c’est la joie de ce qui a eu lieu, c’est le souvenir de ce qu’on a vécu. » André Comte-Sponville, 2005


13:55 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note | Tags : amour, amitié, roumanie, rencontres, voyages
29.03.2009
coq ou chouette ?
C'est avec ces mots qu'il y a quatre ans, par une nuit de printemps, celui qui allait devenir "monhommelointain" est entré dans ma vie. Comme dirait Kundera, cette nuit-là, les hasards se sont rejoints "comme les oiseaux sur les épaules de Saint François d'Assise."
Par un hasard? Non, par un bonheur. Depuis cette rencontre virtuelle, cet amour plus fort que la réalité, cette amitié précieuse ne cessent de me tirer vers le haut. Je l'aime pour son dévouement, pour sa foi infinie et inconditionnelle. Un homme-lumière. Il est mon chevalier protecteur qui fait pousser des rêves au bout de mes ailes. Bien qu'il ait fui le pays à cause de moi, bien que j'aie refusé de le joindre cet été par fidélité à une histoire déchiquetée, il est toujours là, comme il avait promis.
La nuit, je pense à lui qui regarde un autre ciel piqué d'autres étoiles et à ses mains de soie qui prodiguent plutôt des soins que des caresses. C'est sa volonté. Et personne n'a le droit d'éteindre le feu en lui. Ni les cyniques, ni les envieux, ni même une femme aux prunelles pétillantes.
Un être humain, certes, mais dont la vie se joue à l'échelle grandiose du risque et du courage.
Si on me demandait ce que Dieu à créé pour moi le huitième jour je lui répondrais sans hésiter:
"Mon amour supraterrestre. Mon K. Monhommelointain."
P.S.- I Love You
08:58 Publié dans Rencontres | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : amour, rencontres, hasard, le huitième jour