08/03/2012
la piel que habito ?
Et vous, mes chères ?
emmerdant's
emmerdeus's
ou bien emmerderesses ?
Parce qu'il paraît qu'aujourd'hui on a le droit. D'offrir et de recevoir. De demander. D'exiger. De refuser.
De partir. De rester. De crier. De guérir.De prendre l'air. De renaître ailleurs. De réaliser. De produire. D'imaginer. De choisir. De renoncer. D'aimer. D'être aimée.
Et demain ? Pareil : )
13:42 Publié dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (30) | Tags : brassens, journée de la femme
20/02/2011
hey, oh !
Dès le matin, comme la ville est encore endormie et que la colline baigne dans les premiers rayons de soleil, ouvrir larges les fenêtres et siroter ma première tasse de thé dans mon lit, en regardant un film sous la couette ou en bouquinant... voilà un des petits plaisirs minuscules dominicaux à noter dans mon calepin...
Seulement voilà. Ce matin, à la place de ce tableau normal pour un fin de février, j'ai eu droit à ça :
J'ai, évidemment, pensé que je pouvais plus sortir ma bagnole, qu'on allait encore patauger et que les bottes prendraient de l'eau, que mes cheveux allaient friser alors que je passe une demi-heure à les lisser, que...enfin, ça bouillonait, ça turbinait...jusqu'à ce que je me reprenne "calme-toi, Dana, calme-toi" (merci E.E.Schmitt ! ) et que je me mette à regretter le bonheur sans limites que j'éprouvais, enfant, et même plus tard, lorsque les premiers flocons se mettaient à tomber. Le monde était transfiguré et j'affectionais particulièrement le moment éphémère de l'absolu virginité de la couche de neige, avant qu'aucun passant ne s'y aventure, avant qu'aucune bagnole ne laisse traîner derrière elle deux lignes parallèles...
Ainsi, le charme était rompu, la vie recommençait, l'horloge se remettait en marche, mais ces courts instants entrouvaient les portes de l'éternité et j'en étais réconfortée.
En voilà un autre plaisir si ce n'est un regret à inscrire dans le calepin : le regard que je portais, enfant, sur le monde qui m'entourait. Tout était possible, toutes les espérances permises.
Et puis, pourquoi ne plus laisser mon esprit s'enflammer ? Pourquoi ne pas lui octroyer le droit de rêver ? En fin de compte, ce monde est vivant, véritable, pas un décor de Truman Show, la neige, même froide, n'est que passagère et les crocus et les jacinthes braveront bientôt l'hiver et prendront leurs dispositions pour une floraison prochaine.
Bon, je vais sortir ma luge, mes décorations de Noël et mettre une musique requinquante, histoire de m'entraîner pour la séance de zumba de demain et de ne plus entendre le connard qui a choisi l'heure de la sieste pour jouer de la clarinette :
" Hé oh, écoutez ce que je dis
J'ai votre ...
Hé oh, écoutez ce que je dis
Plus je vois, moins je sais
Plus j'ai envie de le laisser aller hey oh
Profondément sous la couche d'un autre merveille parfaite
Là où c'est si blanche comme neige
Divisé intérieurement par un monde laissé en suspens
Et il y a nulle part où aller
Entre la couverture d'une autre merveille parfaite
Et elle est si blanche comme neige "
Seize the day !
13:10 Publié dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : snow, red hot chili peppers
14/02/2011
te iub...
Oui, je sais, je sais, les mots sont galvaudés, l’amour c’est tous les jours, ce n’est même pas une tradition roumaine, mais, franchement, ça vous dérange qu’on vous le dise et redise, allez, ça suffit de jouer les rabats-joie , toute occasion est bonne pour se rappeler que c’est lui l’énergie qui coule de l’un à l’autre, en nous reliant par un cordon ombilical invisible, c’est lui qui « meut le ciel et les autres étoiles » , laissez-vous à sa puissance conquérante, à ses ébats brûlants, à son lot de miracles, à son alchimie foudroyante.
Alors, les gars, c’est vraiment si dur que ça de prononcer ces deux mots ?
A en croire les mecs qui ont réalisé le clip, « Cele două cuvinte » ( « Les deux mots ») les hommes ne seraient pas « génétiquement structurés » pour les prononcer ! En outre, ils auraient eu, dans l’histoire, des préoccupations sérieuses : chasser, luter, inventer la roue, l’ampoule, la télé, la veste en cuir... Mais moi je sais qu’ils peuvent surgir n’importe où, quand on s’y attend le moins, au détour d’un sentier côtier ou dans l’alcôve de la nuit.
Quoi qu’il en soit, dès qu’on les entend, ça nous érafle le coeur et l’éveille de sa torpeur. Ils se lovent au creux du ventre et nous font vivre de plain-pied avec le merveilleux.
Ne nous laissez pas languir comme une Ophélie errante, les cheveux en bataille, chantant, jamais aussi lucide que dans sa folie : "Demain, c’est la Saint-Valentin/Debout dès les premières heures du matin./Et me voici vierge à ta fenêtre,/Pour être ta Valentine."
Allez ! Tous ensemble ! Te iu-besc !
13:35 Publié dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : taxi
22/11/2010
prise de bec au sommet
Lieu : Lisbonne
Personnages : Băsescu, Sarkozy, Berlusconi
Décor : des chefs d'Etat
La scène est d'abord vide. Puis, les chefs d'Etat entrent un à un, l'air sérieux, comme il convient à des participants à un événement d'une importance majeure.
ACTE I
Le président roumain, tout souriant, se dirige vers Sarkozy, qui, visiblement énérvé, le laisse en plan.
- Monsieur Sarkozy, vous avez une minute ?
- Pas maintenant. Tant que vous n'avez réglé le problème des Roms, on n'a rien à se dire.
(Aparté : mais qu'est-ce qu'il me veut, çui-là ? Il me casse les joyeuses avec ses gracieusetés et il me fait perdre de mon temps précieux. Moi, le plus beau du quartier !
"Dès qu’on me voit
On se sent tout comme envouté
Comme charmé
Lorsque j’arrive
Les femmes elles me frôlent de leurs
Regards penchés
Bien malgré moi (hé)
Je suis le plus beau du quartier
Est-ce mon visage
Ma peau si finement grainée
Mon air suave
Est-ce mon allure
Est-ce la grâce anglo-saxonne
De ma cambrure
Est-ce mon sourire
Ou bien l’élégance distinguée
De mes cachemires
Quoi qu’il en soit
C’est moi le plus beau du quartier
Mais prenez garde à ma beauté
A mon exquise amabilité
Je suis le roi
Du désirable " )
- Justement, à ce propos, je voulais vous prévenir de la sortie d'un clip du groupe "Vama Veche" , un clip malveillant et ringard, sachez que je n'y suis pour rien. Je vous avais promis d'essayer d'arrêter...
- Allez, tu m'agaces ! Je te calcule pas. T'as pas encore appris que , lorsqu'on me parle il faut le faire avec stupeur et trembllleeemments ? Casse-toi, pov'con !
- Hasta la vista, baby !
ACTE II
Toujours souriant (jaune) Băsescu, l'échine légèrement courbée, se dirige vers Berlusconi. Celui-ci lui serre la main chaleureusement.
- Mais...qu'est-qui vous arrive ? Vous m'avez l'air contrarié.
- Ben...un nouveau clash avec le Sarko ! Le président d'un pays soeur devrait avoir droit à plus d'égard !
- Ne vous en faites pas. Vous savez bien qu'il n'est pas net. Je me souviens cette rencontre à Bucarest où il a chouravé votre stylo.
- Ha, ha, ha. J'avais oublié le coup du stylo. Et après y dit que c'est nous les voleurs. Quel culot !
- Allez, c'est l'heure de la photo. A plus !
Epilogue : Le lendemain Sarkozy explique son attitude et tient à rajouter que le président roumain est une personne de "grande qualité " . Cela ne l'empêche guère de refuser à la Roumanie l'entrée dans l'espace Schengen car il trouve que les Roumains, censés devenir les gardiens des frontières de l'Europe, sont très généreux envers les moldaves.
Morale de l'histoire (copiée colée ) :
Un jour, on a crié à Charles de Gaulle : " Mort aux cons ! "
Réponse : "Vaste programme !"
20:56 Publié dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : le mois de la gentillesse. tu parles !
06/11/2010
say : "cheese" !
Pas grand-chose à raconter, mais j'ai promis à Jeanne de relever un défi, alors je m'y mets.
http://anecdotesdhieretdaujourdhui.hautetfort.com/archive...
La semaine fut plutôt calme, l'automne, l'automne... et le fil de l'actualité tranquille,la loi de l'éducation a été déclarée non-constitutionnelle, alors je n'ai râlé que contre le représentant du FMI, qui, pour moi, a les traits d'un spéculateur cupide, mais seule, devant le télé, ça compte ? Je sais que je devrais enrager plutôt contre nos politiciens ayant permis l'émergence de ces conditions qui nous mènent à la faillite du pays, pour paraphraser une formule populaire " la nuit tombe sur la Roumanie, et les nains qui la dirigent y sont des ombres immenses".
C'est à la Chine qu'on aurait dû demander de l'aide, surtout que l'on maîtrise à merveille le lancement des pigeons blancs dans le ciel !
Et hier, lors d'une réunion des profs, mon égo est entré en collision avec celui d'un collègue, mais on a mis cela sur le compte du stress et on a fini en fumant ensemble le calumet de la paix.
Plus de séances "psy" non plus. J'ai rendu le portfolio d'évaluation assaisonné d'un motto qui a dû beaucoup plaire à notre formatrice : " Quand j'ai envie de siffler, je siffle ! " . Avec le recul, je me rends compte qu'on a eu, quand même, de la chance, nous aurions pu tomber sur un "coach de la motivation" hypocrite et pédophile comme celui de Donnie Darko, qui assénait aux lycéens la théorie simpliste de la division du monde entre la peur et l'amour.
La semaine prochaine, on est appelés à "mettre à niveau" notre anglais, en vue de préparer les élèves pour le Bac International. Tu parles ! Comme si le bac d'avant n'était pas accepté par les universités de l'étranger. Mais pourquoi se gêner, puisque l'UE a de l'argent à gaspiller ?
Je vais donc passer du mode bouche arrondie pour prononcer les voyelles françaises, en mode Eliza Doolittle "the rain in Spain stays mainly in the plain"... (en NZ j'avais mal aux mâchoires au bout de quelques heures ). Ha, à propos de ce film, bonjour le cliché, vous vous souvenez, je suppose, qu'on la "préparait" pour être présentée à la Reine de la Transylvanie (! ) et au fameux linguiste Karpathy ! Ils ont quand même oublié de lui dire de glisser quelques gousses d'ails dans son sac à main, afin de se préserver des crocs d'un vampire affamé.
Donc, à partir de maintenant, plus de gros mots, plus de "magne-toi le cul", on va discourir, comme de véritables dames et messieurs, du temps et de la santé. Je piaffe d'impatience !
Sinon, pour cultiver mon côté oisif, aujourd'hui j'ai flemmardé, surtout que j'étais bredouille après le Bal des Bizuts. Je les avais accompagnés hier soir dans une boîte d'où je suis rentrée cinq heures plus tard sourde, les yeux larmoyants et la voix cassée. Que d'entendre leurs musiques, leurs bruits plutôt, je ne m'étonne plus qu'ils arrivent en cours le lundi matin en roulant sur la jante et qu'ils faille leur parler fort.
Et j'ai choisi, au pif, "La tête en friche", comme la mienne en ce moment, vu que je suis un peu survoltée. Encore un film qui nous fait croire en l'homme, humblement, et qu'on a envie de regarder lentement, afin d'annoter des répliques, qui, telles des pépites, ce serait utile de garder en tête :
" C'est une rencontre pas ordinaire, entre amour et tendresse. Elle avait pas d'autre adresse. Elle avait un nom de fleur, elle vivait au milieu des mots, des adjectifs, des verbes qui poussent comme des herbes. Y en a qui passent en force, elle est passeé en douceur, de mon écorce à mon coeur.
Dans les histoires d'amour, 'y a pas toujours que de l'amour. Parfois, 'y a même pas des "je t'aime". Pourtant, on s'aime.
C'est une rencontre pas ordinaire. Je l'ai trouvée par hasard, sur un banc de mon square. Elle était au milieu des mots, des noms communs, comme moi. Elle m'a donné un livre, puis deux, des pages qui m'ont éclaté devant les yeux.
Ne pars maintenant, que le temps attende, c'est pas l'heure,ma petite fleur, donne-moi encore un peu de toi, donne-moi encore un peu de ta vie.
Attends !
Dans les histoires d'amour, 'y a pas toujours que de l'amour. Parfois, 'y a même pas des "je t'aime". Pourtant, on s'aime. " Quoi ? Tous ces racontars rien que pour glisser un petit mot de la Jeanne ? Ben, oui !
19:24 Publié dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : my fair lady, movie, depardieu, la provocation de jeanne
13/09/2010
Plus Européen, tu meurs ! (2)
Voilà, la pré-rentrée glandouille, comme l'appellait ma Jeanne est finie. Aujourd'hui on a repris pour de vrai. C'est reparti pour trois mois sans interruption !
Quoi de neuf ? Notre ministre a décidé de distribuer, chaque jour, à chaque élève, sauf les lycéens, une pomme ! (ça doit venir de loin, lorsqu'il regardait la scène où Gepetto offrait à son petit Pinocchio une belle pomme après l'avoir bien frottée avec un pan de sa chemise ; je suppose que beaucoup d'élèves vont faire pareil, car il y a encore, à la campagne, des écoles sans eau courante). Avec le croissant et le lait qu'ils distribuaient déjà, ça fera un sacré mélange !
Autre nouveauté : chaque maternelle va recevoir deux lots de poupées : un lot de poupées ayant des infirmités, un autre : des poupées de races différentes . 3 millions d'euros !
Ha ! J'espère qu'ils ne viendront pas réquisitionner le couple breton offert par mon Phileas Fogg.
Quant à moi... j'ai reçu et offert des sourires et des fleurs :
une lettre de ma chère Tiffen, un vrai cataplasme de tendresse, accompagnée d'une recette "du coeur" :
http://senourrir.wordpress.com/2010/09/12/lettre-a-dana-e...
et des stylos-bille fluo pour corriger les copies. Après trois mois de pause, je pressens que ça va scintiller de partout !
Des cadeaux qui me mettent des étoiles dans les yeux et qui fortifient mon bouclier contre "l'amertume d'une période sombre"...
10:49 Publié dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : bahut, rentrée
19/05/2010
weather talk
Je sais, on est en mai (fais ce qu'il te plaît ?) . Même si, par un lapsus bien révélateur, j'ai affirmé à plusieurs reprises ces derniers jours, que l'on était en mars. En fait, le temps nous malmène quelque part, en bordure des saisons, au gré des vents, des pluies et de quelques pâles rayons.
Alors je boude ce printemps capricieux et je courtise l'automne.
Pour qu'il autorise le soleil à cajoler mon corps affamé de chaleur et de lumière dorée
Pour qu'il laisse de nouveau les jours scintiller de mille délices
Pour que la vie redevienne rire et éclats
Pour que les acacias embaument de nouveau ma chambre du haut de la colline
Je ne suis pas victime du TAS, non. Au contraire .
Mais, franchement, vous trouvez normal pareil accoutrement pour un 19 mai ? Il paraît que seule la grenouille, penaude, sur mon lit, s'en fiche. Mais elle, on la comprend, c'est plusieurs fois pas jour sa fête !
19:52 Publié dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (21) | Tags : weather, saisons intérieures, paolo nutini
06/04/2010
géographiquement vôtre
J'espère que vous ne me tiendrez pas rigueur d'avoir paraphrasé le titre de la fameuse chanson de Léo pour mes élucubrations, mais je n'ai pas trouvé mieux en ce jour de vacances après deux jours fériés ; )
J'en profite, comme d'habitude, pour lire et tenir la promesse que je me suis faite : au moins un film par jour, j'ai un grand retard à rattraper (vingt ans presque ! ).
L'autre jour, je sors un titre au hasard, "The Brothers Bloom" ( "Une arnaque presque parfaite" ) :
"Deux frères sont spécialisés dans les arnaques de haut vol. Rien n’est impossible pour eux et les mises en scènes sont toutes plus spectaculaires les unes que les autres. Lorsqu’ils s’attaquent à une riche héritière excentrique, ils ne se doutent pas qu’ils vont avoir à faire à une charmante manipulatrice qui cache bien son jeu. "
Mark Ruffalo et surtout le cher Adrien Brody, ça doit le faire. Je les suis dans leurs chausses-trappes et fausses pistes aux quatre coins du monde... A un moment donné ils s'envolent pour New Jersey . Je regarde, j'en reviens pas. Arrêt sur l'image. Retour. Play. Non, je rêve pas. Le fameux château de Peleș s'est déplacé en Amérique. Ou alors c'est l'Amérique qui est passée chez nous. Mon grand-père me racontait qu'après la deuxième guerre mondiale, beaucoup de vieux attendaient les Américains pour les délivrer de la peste rouge. Et voilà qu'elle arrive enfin. Avec ses missiles, avec son junk-food et avec ses acteurs et réalisateurs.
Le château, situé près de Sinaïa, fut la résidence secondaire de l'ancienne famille royale, le roi Carol Ier et son épouse Elisabeth. A présent ils est revenu à son successeur, le roi Mihaï de Roumanie et la reine Anna. Roi sans pays et sans couronne, évidemment. Comme moi.
Je continue le visionnement, l'action se déplace en Russie. Seulement voilà, je reconnais le Casino du bord de la mer Noire, à Constanța. Et puis on s'étonne lorsqu'en entendant un Roumain parler français on s'exclame : "Oh, le joli accent slave ! "
Je vous embrasse depuis mon Amérique des Carpates. Mais ne vous attendez pas à ce que je vous offre des hamburgers et du Coca-Cola si vous passez ! Chez nous, on ne rigole pas à table, la preuve, ce petit repas offert hier par une de mes copines.
Bon appétit !
18:08 Publié dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : cinéma, humeurs, vidéo, roumanie
10/03/2010
politiquement correct
Après le "socialement correct" qui fait sourire mes lycéens auxquels j'ai appris dernièrement des mots et des syntagmes tels " senior", "technicien de surface", "hôtesse de caisse" et j'en passe, j'ai découvert il y a quelques jours que les quatre personnages du bouquin de mes petits de 8 ans qui débutent dans l'apprentissage du français s'appellent " Léo", " Thibaut", " Habib" et "Mengying" (le plus facile à écrire et à prononcer pour eux : ) )
Les problèmes de maths proposés pour le concours "Mathématiques sans frontières" sont aussi très "corrects", la preuve :
" Le capitaine Leguevel est à la barre d'un pétrolier qui fend les eaux calmes de la Mer Rouge en longeant la côte. Il garde un cap constant et maintient une vitesse constante de 36 km/h. La visibilité est excellente. Il observe plusieurs alignements : à 7 h il voit un phare devant un derrick. A 7 h 05, il voit le même phare devant un minaret. A 7 h 15 il voit le derrick devant le minaret.
Le capitaine mesure les distances suivantes sur sa carte : phare-minaret 4,4 km., phare- derrick 4 km. , minaret-derrick 1,2 km.
Représenter à l'échelle 1/ 50 000, le triangle formé par le phare, le minaret et le derrick. "
C'est trop difficile ?
Bon, je vous donne encore un, plus simple :
Combien de carrés unitaires peut-on construire avec 100 allumettes ?
Et pour rester encore dans le correct, est-ce bien raisonnable, lorsque l'on balance entre des bottines grenat et des boots ultragold, de s'en acheter des bleu marine et des kaki ?
14:11 Publié dans n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (20) | Tags : maths, casse-tête chinois, rire
06/03/2010
atchoum !
Comme j'ai recensé au moins quatre "rhiniteuses" à cause du pollen (Chriss, Jeanne, Bérangère, Elisabeth) , je vous mets un lien vers le rhinohorn, un "truc" assez rigolo comme forme, destiné au lavage du nez, et qui, d'après les spécialistes norvégiens, en plus de calmer les allérgies, réveille et rafraîchit l'esprit.
«Le lavage du nez avec de l'eau tiède et salée desencombre et nettoie le nez en douceur. C'est un geste simple sans effets indésirables.
Le lavage du nez s'est montré très efficace dans la prévention et les soins de la sinusite et constitue également un complément très utile dans les soins des sinusites chroniques.
Très souvent les personnes allergiques aux pollens et aux poussières voient leur gęne diminuée en se lavant le nez avec de l'eau salée.»
Pour lire le mode d'emploi c'est par là :
http://www.phyto-perles.com/prg/prodView.asp?idproduct=386
http://www.yogaprosess.com/france/
Je sais que la neige des peuplieurs vous fera bientôt souffir. Pour l'instant, j'en suis épargnée, ce matin les arbres de ma colline étaient recouverts de blanc, ce qui n'est pas pour me déplaire, si longtemps que chez moi il fait chaud et que j'accompagne cette matinée d'un peu de rock et d'un thé asiatique ( c'est la faute à Bérangère qui m'a emmenée hier en voyage et a fait éveiller mes rêves d'Orient.)
Sinon, être prof en Roumanie en début du mois de mars, c'est un peu cela (c'est un peu risqué d'offrir tous ces pots à une serial flower killer ! Je fais de mon mieux, mais je vois déjà pâlir la dernière...) :
10:19 Publié dans n'importe quoi, n'importe quoi | Lien permanent | Commentaires (19) | Tags : rhinite, allergie, rhinohorn, printemps